الخميس، 11 غشت 2011


L'islam (arabe : الإسلام) est une religion abrahamique1 articulée autour du Coran, que le dogmeislamique considère comme le recueil de la parole de Dieu (arabe : اللهAllahrévélée à Mahomet, considéré par les adhérents de l'islam comme le dernier prophète de Dieu 2, au viie siècle enArabie. Un adepte de l'islam est appelé un musulman. L'islam a pour fondement et enseignement principal le tawhid (monothèisme, unicité), c'est à dire qu'elle revendique le monothéisme le plus épuré où le culte est voué exclusivement à Dieu (arabe : اللهAllah).
La religion musulmane se veut une révélation en langue arabe de la religion originelle d'Adam, deNoé, et de tous les prophètes parmi lesquels elle place aussi Jésus3. Ainsi, elle se présente comme un retour à la religion d'Abraham (appelé, en arabeIbrahim par les musulmans) du point de vue de la croyance, le Coran le définissant comme étant la voie d'Ibrahim (millata Ibrahim)4, 5et 6, c'est-à-dire une soumission exclusive à Allah7,8,9.
Le Coran reconnaît l'origine divine de l'ensemble des livres sacrés du judaïsme et du christianisme10, tout en considérant qu'ils sont, dans leurs écritures actuelles, le résultat d'une falsification partielle11 : le Suhuf-i-Ibrahim (les Feuillets d'Abraham), la Tawrat (le Pentateuque ou la Torah), le Zabur de David et Salomon(identifié au Livre des Psaumes) et l'Injil (l'Évangile).
Outre le Coran, la majorité des musulmans se réfère à des transmissions de paroles, actes et approbations de Mahomet, récits appeléshadiths. Cependant, les différentes branches de l'islam ne s'accordent pas sur les compilations de hadiths à retenir comme authentiques. Le Coran et les hadiths dits « recevables » sont deux des quatre sources de la loi islamique, la charia, les deux autres étant l'unanimité (ijma’) et l'analogie (qiyas).
En 2009, le Pew Research Center estime que l'islam comprend 1,57 milliard de fidèles12, appelés « musulmans », ce qui en fait la seconde du monde par le nombre de fidèles, après le christianisme et devant l'hindouisme. C’est, chronologiquement parlant, le troisième grand courant monothéiste de la famille des religions abrahamiques, après le judaïsme et le christianisme avec lesquels il possède un certain nombre d'éléments communs.
L’islam se répartit en plusieurs courants, notamment le sunnisme, qui représente entre 80 et 85 % des musulmans13, et le chiismerencontré principalement en Irak et en Iran. Ces deux courants se combattent depuis leur origine.
La religion musulmane a été désignée autrefois en français par le mot islamisme (comme judaïsme, christianisme, bouddhismeanimisme, etc). Mais ce terme tend à être remplacé par celui d'« islam », le mot « islamisme » s'étant spécialisé pour désigner les courants politiques radicaux ou non du revivalisme musulman. Le mot Islam, qui peut alors porter une majuscule, a toutefois aussi en français un sens différent : il désigne, au-delà de la religion proprement dite avec sa foi et son culte, une puissance politique et un mouvement de civilisation général14.

' PARIS '


Paris (prononcer [paʁi] Prononciation du titre dans sa version originale), ville la plus peuplée et capitale de la Francechef-lieude la région Île-de-France et unique commune-département du pays, se situe au centre du Bassin parisien, sur une boucle de la Seine, entre les confluents avec laMarne en amont et avec l’Oise en aval. Ses habitants s’appellent les Parisiens. La ville est divisée en 20 arrondissements.
D’après le recensement de l’Insee1, Paris comptait au 1er janvier 2008 environ2,2 millions d'habitants. Son agglomération s’est largement développée au cours duxxe siècle, rassemblant environ 10,3 millions d'habitants au 1er janvier 20082, et sonaire urbaine (l’agglomération et la couronne périurbaine) comptait environ11,9 millions d'habitants au 1er janvier 20083. Elle est l'une des agglomérations européennes les plus peuplées.
La position de Paris, à un carrefour entre les itinéraires commerciaux terrestres et fluviaux et au cœur d’une riche région agricole, en a fait une des principales villes de France au cours du xe siècle, avec des palais royaux, de riches abbayes et unecathédrale ; au cours du xiie siècle, Paris devient un des premiers foyers en Europepour l’enseignement et les arts. Le pouvoir royal se fixant dans cette ville, son importance économique et politique ne cesse de croître. Ainsi, au début duxive siècle, Paris est la ville la plus importante de tout le monde chrétien. Auxviie siècle, elle est la capitale de la première puissance politique européenne, auxviiie siècle le centre culturel de l’Europe et au xixe siècle la capitale des arts et des plaisirs. Paris a donc joué un rôle politique et économique majeur dans l’histoire de l'Europe au cours du IIe millénaire. Symbole de la culture française, abritant de nombreux monuments, la ville attire dans les années 2000 près de trente millions de visiteurs par an4. Paris occupe également une place prépondérante dans le milieu de la mode et du luxe.
Paris est, avec sa banlieue, la capitale économique et commerciale de la France, ainsi que sa première place financière et boursière. La région parisienne, avec unproduit intérieur brut (PIB) de 552,7 milliards d'euros en 20085, est un acteur économique européen majeur. Elle est la 1re région européenne en termes de PIB régional6 et 6e en termes de PIB par habitant PPA7. La densité de son réseau ferroviaire, autoroutier et sa structure aéroportuaire, plaque tournante du réseau aérien français et européen, en font un point de convergence pour les transports internationaux. Cette situation résulte d’une longue évolution, en particulier des conceptions centralisatrices des monarchies et des républiques, qui donnent un rôle considérable à la capitale dans le pays et tendent à y concentrer les institutions. Depuis les années 1960, les gouvernements successifs ont toutefois mis en œuvre des politiques de déconcentration et de décentralisation.


الأربعاء، 10 غشت 2011

'Hollywood'


Hollywood (de l'anglais : « bois de houx ») est un quartier de Los Angeles (Californie) situé au nord-ouest de Downtown Los Angeles et à l’ouest de Glendale2. De par sa célébrité et son identité culturelle en tant que centre historique des studios de cinéma, le terme « Hollywood » est souvent utilisé comme un métonyme du cinéma américain, et il est par ailleurs souvent utilisé pour désigner le plus grand quartier de Los Angeles. Ses deux surnoms « StarStruck Town » et « Tinseltown » font référence au rapport qui lie l'industrie cinématographique américaine à Hollywood3.
Aujourd'hui, toutefois, la plupart des sociétés de production se sont dispersées dans d'autres quartiers proches, comme Westside ; mais plusieurs des studios importants tels que ceux de montage, des effets visuels ou encore de postproduction demeurent toujours à Hollywood, comme les studios de la Paramount Pictures.

(HISTOIRE)
Dans les années 1880, un couple originaire du Kansas, Harvey Henderson Wilcox (qui a fait fortune dans l'immobilier malgré la perte de l'usage de ses jambes à cause de la fièvre typhoïde) et sa femme Daeida Wilcox Beveridge, décidèrent de déménager depuis Topeka jusqu'àLos Angeles. En 1886, Wilcox acheta 0,6 km2 de terre dans la campagne à l'ouest de la ville, sur les contreforts de la passe de Cahuenga. C'est Daeida Wilcox qui choisit le nom « Hollywood » pour la propriété, en faisant référence à une colonie d'immigrants allemands nommée ainsi et se trouvant dans l'Ohio. Elle en prit connaissance lors d'un voyage en train vers l'est, en discutant avec une femme de là-bas. La sonorité du mot lui plaisant, le ranch fut baptisé ainsi.
Harvey Wilcox créa peu de temps après une carte de la ville, qu'il compléta avec les autorités du comté le 1er février 1887 : c'est la première fois que le nom d'Hollywood apparaîtra officiellement. Avec sa femme comme conseillère, il traça la rue principale, à laquelle il donnera le nom de Prospect Avenue (aujourd'hui Hollywood Boulevard), la bordant comme les autres avenues detoyons (des arbustes). Puis il commença à vendre par lots les terrains longeant l'avenue. Daeida leva des fonds pour la construction de deux églises, d'une école et d'une bibliothèque. Ils importèrent quelques houx anglais pour essayer de donner une raison au nom de la ville, mais les buissons ne s'acclimatèrent pas et ce projet fut abandonné.
En 1900, Hollywood avait un bureau de poste, son propre journal, un hôtel, deux marchés et avait une population d'environ 500 âmes. Los Angeles qui comptait 100 000 habitants à cette époque, était distante de 11 km de Hollywood. Les deux villes étaient alors séparées par des cultures d'agrumes. Une ligne de tramway unique fut mise en place pour joindre Prospect Avenue à Los Angeles. Mais le service étant inconstant, le voyage durait deux heures. La situation fut par la suite améliorée avec la reconversion d'un hangar en écurie.
C'est en 1902 qu'ouvrit le célèbre Hollywood Hotel, sur le côté ouest de Highland Avenue et en face de Prospect Avenue. Cette route, jusqu'alors sale et non pavée, fut rendue carrossable par la suite. L'année suivante, la ville devenait une municipalité. En 1904 une nouvelle ligne de tramway fut construite, ce qui diminua radicalement le temps de voyage jusqu'à Los Angeles. Son nom, The Hollywood Boulevard, allait être l'une des raisons du renommage de Prospect Avenue. L'autre raison était l'annexion de la ville à Los Angeles. En effet, en 1910, les conseillers votèrent son annexion à Los Angeles, surtout dans le but de profiter du système efficace d'approvisionnement en eau de la ville. Celle-ci venait en effet d'achever son aqueduc. Une autre raison de ce vote était l'accès au système d'égouts de Los Angeles. Ainsi, à travers cette association, Prospect Avenue devenait Hollywood Boulevard. Pour anecdote, cela entraina la modification de tous les numéros des rues du nouveau quartier (ex : 100 Prospect Avenue, sur Vermont Avenue, devenait 6400 Hollywood Boulevard, et 100 Cahuenga Boulevard, sur Hollywood Boulevard, devenait 1700 Cahuenga Boulevard).

Industrie du cinéma

Au début de 1910, le réalisateur D.W. Griffith est envoyé par la Biograph Company sur la côte ouest des États-Unis avec sa troupe composée des acteurs Blanche SweetLillian GishMary Pickford ou encore Lionel Barrymore. Ils commencent à filmer sur un terrain libre à proximité de Georgia Street dans le centre de Los Angeles. Décidant de prospecter vers le nord, la troupe parvient finalement jusqu’au petit village de Hollywood où elle reçoit un accueil amical. Griffith y réalise In Old California, le premier film jamais tourné à Hollywood, un mélodrame mettant en scène des Mexicains occupant la Californie au début du xixe siècle. La troupe de Griffith reste plusieurs mois et réalise plusieurs courts métrages avant de retourner à New York. Entendant parler de ce nouvel Eldorado, plusieurs réalisateurs se rendent à l’Ouest en 1913 mais tous les films tournés de 1908 à 1913 sont des courts-métrages. Le premier long métrage, marquant la naissance de l’industrie du cinéma à Hollywood - The Squaw Man - est dirigé par Cecil B. DeMille en 1914. Durant la Première Guerre mondiale, Hollywood devient la capitale mondiale du cinéma, elle est surtout choisie pour la multitude de paysages qu'on y trouve (désert, plage, montagne...) contrairement à New York.
Il existe de nombreuses controverses en ce qui concerne le cinéma Hollywoodien. Plusieurs historiens et sociologues analysent le cinéma américain comme étant un cinéma national permis par la grosse industrie qu’est Hollywood et Washington. Dans l’œuvre : Washington Hollywood : Comment l’Amérique fait son cinéma, les auteurs affirment que le cinéma hollywoodiens a permis aux États-Unis de se forger une identité nationale représentée par le 7e art4. Les origines de Hollywood auraient pris naissance grâce à une cristallisation très précise entre la politique de l’est et le développement de l’ouest. Il représenterait une arme très importante pour promouvoir le pouvoir politique des États-Unis comme première puissance mondiale à travers le monde et c’est pourquoi Washington n’a jamais hésité à renforcer son pouvoir sur cette industrie. Hollywood produit des rêves et des images et cela contribue à forger une identité nationale au sein du pays. Washington reconnait également la capacité de Hollywood à promouvoir son marketing sur la population et n’hésite pas à utiliser ses films pour la création d’une hégémonie dans la culture américaine. Celui-ci met en avant la fierté nationale et cherche à représenter le plus possible l’autorité grâce à des symboles très précis. « Le cinéma hollywoodiens est là pour divertir, pour rassurer, mais aussi pour promouvoir l’american way of life5 ».
De plus, en ce qui concerne cette même controverse, il existe une ambigüité dans les messages du cinéma hollywoodien qui cherche constamment à créer des ennemis contre lesquels la nation doit s’unir pour survivre et c’est grâce à ces méthodes que le cinéma rejoint le citoyen dans son appartenance à une nation. C’est pourquoi les thèmes principaux de l’industrie hollywoodienne rappellent souvent des genres issus de la culture populaire américaine6. C’est en ce sens que l’on peut affirmer que le cinéma Hollywoodien classique promeut un cinéma de sécurité nationale. Les immenses productions que représente ce cinéma attirent un bon nombre de spectateurs et ceux-ci peuvent prendre position suite au visionnement de ces films. Plusieurs idées politiques sont très dominantes dans le cinéma américain et les positions officielles qui sont illustrés ont un poids énorme sur le public. On cherche à filmer la mise en danger de la nation et la capacité que le pouvoir militaire américain a pour réussir à rétablir la paix et à sauver la nation de l’ennemi. Donc, grâce à ces représentations, la nation développe une fierté nationale envers son pays et grâce à ce genre de message, le pouvoir politique peut se garantir une énorme confiance des citoyens américains en temps d’insécurité nationale5.
Aux États-Unis, le terme culture est assez restreint peinture, littérature, philosophie) et les créations culturelles sont considérées comme des marchandises. En comparaison, en Europe, compte tenu du fort lien historique à la culture, les services culturels y recouvrent un vaste champ et sont entendus largement. Alors qu’un film constitue une création artistique en Europe et bénéficie d’un régime particulier, outre-Atlantique elle ne constitue qu’un simple divertissement, quelle que soit sa portée artistique. Le droit international et le droit européen distinguent les services audiovisuels des oeuvres cinématographiques traditionnellement considérées comme des biens. Cela semble arbitraire, car la véritable valeur de ces oeuvres réside dans leur contenu littéraire ou artistique, non dans le média choisi pour leur support. De plus, la convergence technologique des divers secteurs tirant parti des différents modes de fournitures et médias, a soulevé d’autres questions relatives à la portée et au caractère commercialisable des biens et services culturels, y compris des films. Les États-Unis, dont l’industrie audiovisuelle est le premier secteur d’exportation, réclament une ouverture plus grande des services audiovisuels à la concurrence. Le développement de la régulation des subventions a un impact croissant pour les services cinématographiques, telles que des subventions pour la distribution ou l’exploitation. Il exige une réflexion sur la nature des films et les mesures d’aide au cinéma. L’UE redoute notamment de devoir abandonner son système d’avances sur recette pour la production de films, considéré à Hollywood comme un mécanisme de subvention. Bien qu’hostile avant les années 1980 aux aides nationales au secteur audiovisuel, la Commission, sous l’impulsion de la France, a admis sous condition ce mécanisme. Cette exception garantit, selon elle, le respect de la diversité culturelle face à l’hégémonie américaine7. Madrée, la maison de production californienne du groupe AOL Time Warner a toutefois réussi à créer une filiale 100 % française en vue d’avoir accès au compte de soutien français8 !

Ouarzazate


Géographie


Située à la rencontre des vallées de l'oued Ouarzazate et de l'oued Dadès (issus duHaut Atlas) qui forment l'oued Draa à l'aval de leur confluent, elle est le centre névralgique d'une vaste région du Sud Marocain. Ouarzazate évoque à la fois les contreforts sud du Haut Atlas et la proximité du désert.
Ses innombrables casbahs (ci-contre, la casbah Taourirt) en pisé, des montagnes et plaines arides, des vallées et oasis verdoyants, des palmeraies et des villages de terre rouge ou ocre font le charme de cette région et lui donnent son attrait touristique.
Le symbole de la ville est la casbah Taourirt qui a appartenu au Pacha El Glaoui, elle aurait été bâtie vers le milieu du xviiie siècle. Elle est représentée dans les nouveaux billets de 50 dirhams et jouxte la médina.

Histoire

En 1928, la puissance coloniale française en fait une ville de garnison. Sur le plan militaire, elle sert de base d'aviation contre la fameuse tribu des Ait Attas qui combat farouchement contre les troupes de Henri de Bournazel, (« l'homme au manteau rouge », tué au Maroc en 1933) jusqu'en 1934, date à laquelle le chef rebelle Assou Oubasslam se rend aux Français pour éviter le massacre des populations retranchées dans les montagnes. Décembre 1942, le Résident général Noguès, accompagné duGénéral Patton, en visite à Ouarzazate.





Économie

La ville de Ouarzazate connait un essor sur les plans touristique et cinématographique. Ouarzazate possède un aéroport international et est accessible par la route depuisMarrakech (4 heures en bus, 3h30 en taxi) via le Tizi n'Tichka.





Activités cinématographiques


Elle est l'un des sites marocains les plus prisés par les réalisateurs venus du monde entier. Outre les paysages, l'un des atouts cinématographiques de ce lieu est la qualité de la lumière, avec un soleil brillant en moyenne 300 jours par an2. Dans les années 1960, Ouarzazate commence à devenir un lieu de tournage très prisé des réalisateurs de péplums2 et assoit sa popularité avec la réalisation de Lawrence d'Arabie en 1962, tourné notamment sur le site d'Aït-Ben-Haddou, petit village proche de Ouarzazate ayant par la suite été inscrit au patrimoine de l'humanité2.
Ouarzazate abrite les studios de l'Atlas Corporation et un musée du cinéma, où sont exposées des reliques de décors et costumes ayant servi pour des films tournés à Ourzazate, dont ceux deKingdom of Heaven ou Kundun2.
Liste de films tournés partiellement ou entièrement à Ouarzazate3 (les films sont listés par ordre chronologique, les années faisant référence à leur date de sortie) :